samedi 12 mai 2007

Lolmedexpo-vente


Lolmedexpo-vente fabuleuse et magnifique, du samedi 12 mai au samedi 30 juin 2007 à la librairie-galerie La comete de Carthage qu'on se le dise !
Une superbe exposition-vente avec des volumes en papier maché et en couleurs (pièces uniques), des dessins en couleurs et des planches originales de BD, mais aussi de la
sérigraphie, et encore des peintures sur toile et... des mini-peintures (des miniatures sur toile) !
Plus de 200 originaux en couleurs et en noir & blanc, de tous formats et à tous les prix, en 2D et en 3D, dans tous les sens et accrochés partout au 1er étage de la librairie...
Venez nombreux car comme l'a annoncé Lolmède dans sa dernière conférence de presse mensuelle : "Il y aura une caméra de vidéo-surveillance et je saurai qui n'est pas venu..."
LOLMEDE : un univers magique et merveilleux, et plus encore très drôle !…

Retrouvez une partie de ces choses sur http://lewub.com/lolmede/

TOUTOUYOUTOU !
Enfin un évènement cul-turel digne de ce nom à Paris !










Librairie-galerie La comete de Carthage
4, rue Frederic Sauton
75005 Paris
Tel. / fax : 01 44 07 02 47
Du mardi au samedi de 13 h à 20h
Metro : Maubert-Mutualite
RER : Ligne B ou C > Saint-Michel

LOLMEDE > Exposition 2007

Exposition Lolmède du samedi 12 mai au samedi 30 juin 2007…
> des volumes en papier maché et en couleurs (pièces uniques)
> des dessins en couleurs
> des peintures sur toile et... mini-peintures (des miniatures sur toile)
> des planches originales de BD
> plus de 200 originaux en couleurs et en noir & blanc, de tous formats et à tous les prix, en 2D et en 3D, dans tous les sens et accrochés partout au 1er étage de la librairie...
LOLMEDE a dit :
> "Il y aura une caméra de vidéo-surveillance et je saurai qui n'est pas venu..."

mercredi 4 avril 2007

Peter Pan dans la gueule !

En voilà un superbe Tirage de Luxe de Loisel édité par Granit : l'intégrale (avec un "e") de Peter Pan, en grand format et noir & blanc, reliée simili-croco (même si cela n'a pas trop de connexion avec les livres reliés de la fin du 19e siècle, mais ce n'est pas très important). Superbe gros volume (format 27 x 36 cm) bien lourd, tel un grimoire, 340 pages de bande dessinée dans ce somptueux volume, évidemment signé par Régis Loisel… De moins en moins de tirages de luxes (de tête ou limités etc. au choix pour le terme approprié) mais celui-ci est vraiment une bien belle réalisation éditoriale !
J'attends avec impatience - plus encore - le même type d'ouvrage pour La Quête de l'Oiseau du Temps (s'il ne faut avoir lu qu'une seule série de fantaisie héroïque, autant que ce fut celle-ci !)...Merci Granit !

lundi 26 mars 2007

Bilal de Luxe

Alors quand Casterman va éditer un Tirage de Luxe (ou de Tête, ou Limité etc.) de la complète Sommeil du Monstre, la trilogie augmentée en quatre volumes, nous pouvons craindre le pire. Imaginez le travail du libraire (bon, il est vrai que ce n'est pas en cela qu'il est compliqué mais en des choses bien autres !) à qui l'on propose un ouvrage à 350 euros sans que le commercial - et celui avec lequel nous travaillons pour Casterman / Fammarion connait plutôt très bien son affaire et son travail - ne puisse nous donner de réelles informations définitives... Il est vrai qu'une édition de luxe, différente du reste du catalogue de bandes dessinées formatées proposés à un tel prix, et devant faire vibrer la fibre collectionneuse des amateurs de Bilal et tirer la bande dessinée vers la bibliophilie, vendue à ce prix mà ne mérite absolument pas d'être définie et "cadrée" dès sa conception !?…Mais dans monde vivent donc ces gens, hormis derrière leur bureau-bulle ? Il est évident que les librairies en commandent par dizaines (à ce prix là pas de souci) et plus encore qu eles collectionneurs signeront à l'avance leur chèque en blanc d'un montant de 350 euros pour un livre dont on ne sait si peu... Si en fait un vague et très passe-partout projet de maquette de couverture calqué sur les éditiosn de luxe du Cri du Peuple de Tardi (bonjour l'édition différente et soignée propore à la bibliophilie !), le fait d'être à 800 ex. quand on le commande et de passer à 999 ex. un mois plus tard... Ne surtout pas savoir si'il y aura une image signée ou non dans l'ouvrage... Et toujours un mois plus tard nous apprenons la présence - ouf ! indispensable en bande dessinée ! - d'un DVD inédit de 9 minutes : Bilal pendant ses vacances d'été ? Cela on le sait pas !!
Quel mépris et dédain pour libraires et lecteurs / collectionneurs de ce type d'ouvre : alors, effectivement, quand on sait le peu de soin apporté à ce type de réalisation par un ex-grand éditeur de bande dessinée, pour un livre dispensable car touchant un public restreint, on peut projeter cela sur le reste de leur façon de concevoir l'édition et la diffusion de leurs livres de bande dessinée - quels qu'ils soient - et les trouver très dédaigneux et, plus encore, ignorants des principes mêmes en usage dans le monde du livre !… Parlons aussi du manque de respect évident pour ceux et celles prêts à engloutir 350 euros dans un livre signés Bilal : peut-être devraient-ils un peu plus aller sur le terrain et savoir ce qu'est le monde du livre, plutôt que le considérer du haut de leur bureau climatisés voire du fond des verres distribués dans les Salons du Livre ? Et peut-être se dire, ou avoir à l'esprit que quand on va proposer un livre à un tel tarif, on fait aussi en sorte de savoir comment il sera avant d'envisager un tel prix ! Normalement un prix de livre est fixé sur son prix de revient : comment peuvent-ils fixer un prix de vente aussi élevé sans savoir le contenu réel de ce livre à l'avance ? Tout simplement en déconsidérant le collectionneur, et en le prenant pour l'éternel pigeon prêt à tout : belle mentalité messieurs de Casterman...
Cela dit, il paraît que Bilal décide de quoi il en retourne pour cet ouvrage : nul doute qu'il a calculé la somme d'argent qu'il doit toucher pour fixer le prix de vente de cette édition de luxe du Sommeil du Monstre ? Que les collectionneurs sachent que certains éditeurs travaillent en amont avant toute chose sur ce qu'ils ont envie de concrétiser (travail est le mot clef !), avant même d'en savoir le prix en aval !
Autre mœurs, autre état d'esprit !… Et merci de faciliter le travail des libraires, qui sont d'ailleurs si souvent responsables de tout pour les distributeurs et les éditeurs, surout du boulot que eux mêmes ne font pas sur le terrain !…

vendredi 23 mars 2007

Exposition-vente Duffour

Une magnifique et très surpenante exposition-vente J.P. DUFFOUR du samedi 24 mars au samedi 21 avril 2007…
Avec plus de 120 planches originales et dessins originaux de : "GARE CENTRALE", (Scenario Lewis Trondheim ; Ed. L'Association), "LES 7 VIES DU DEVOREURS D'OMBRES", (Ed. L'Association) etc. etc.
Mais aussi de nombreux dessins et illustrations en couleurs, réalisés pour l'édition Jeunesse (Ed Didier ; Ed. Nathan ; Ed. Bayard etc.); ainsi que des travaux inédits ou des planches publiees dans Lapin, Le Lezard, Bananas etc.
Venez découvrir le splendide et chaleureux travail de Jean-Pierre Duffour à l'occasion de cette exposition-vente à la Librairie-Galerie La comète de Carthage, où vous serez surpris autant qu' interloqué par son immense palette de styles, dont certains travaux auraient plutôt plus qu'inspirés d'autres auteurs du milieu de la bande dessinée !!…

samedi 17 mars 2007

Trondheim the VIP

Mais qu'ont-ils donc tous ces auteurs-créateurs de L'Association à jouer à la marchande de quatre saisons ? Lewis Trondheim pratique cela depuis pas mal de temps sur son propre site en vendant ses propres éditions épuisées aux enchères… Pour des donneurs de leçon absolus cela fait désordre et étrange : qui plus est le principe de vente aux enchères n'est pas destiné à seulement vendre mais à chercher à gagner le maximum d'argent possible. C'est l'ultra-libéralisme (dans l'esprit) dans le commerce ! Alors en ce 15 mars 2007 à 0h00 s'est terminé une vente aux enchères de son propre badge / sésame VIP de ce Festival d'Angoulême 2007, celui il faut le rappeler dont il fut le Président (option graphiste au rabais quand on se souvient des affiches et pictos créés pour cette édition 2007) : 80 euros. c'est bien, c'est plus d'une journée de travail payé au SMIC, et l'esprit est formidable ! Alors je propose donc dans un grand élan de générosité que nous envoyions nos dons en espèces sonnantes et trébuchantes à Lewis Trondheim, dessinateur nécessiteux (poste-restante à Montpellier, cela devrait arriver à bon port), qui déjà frise la dépression propre à la corporation si l'on en croit son analyse-essai à 2 balles (au collège ce type de raisonnement était plutôt qualifié de "manque de rigueur et de logique dans le développement et l'analyse") !
Quand certains clients parlent de ces auteurs de bande dessinée franco-belges de près ou plus de 80 ans encore présents dans des "Salons et autres Festivals BD" (sic), pour y dédicacer ou proposer à des prix très bas leurs planches et/ou dessins originaux (Paape ; Attanasio ; Weinberg etc.), peut-être aussi parce que leurs livres étant rarement encore disponibles, ils ne doivent plus toucher de droits d'auteurs (mais peut-être font-ils cela pour de toutes autres raisons ?), je me dis tout de même que certains auteurs de bande dessinée, français, ont des façons de faire qui manquent quelque peu d'élégance et de dignité…
Mais si la vente de ce badge sert à financer le Fond de Retraite des Auteurs de Bande Dessinée et Illustrateurs, cela est une autre affaire et bravo Lewis Trondheim, mais j'en doute quelque peu ???!!!…

samedi 3 février 2007

HUREAU + AMEZIANE : 2 expos sinon rien !

Deux expositions de deux styles différents pou rcommencer l'année : avec sur notre gauche, en entrant dans l'espace d'exposition, AMEZIANE pour la sortie du deuxième tome d' À quatre Mains, adaptation du célèbre roman de Paco Ignacio Taibo II (roman édité par Rivages et bande dessinée par Proust, l'éditeur pas le mangeur de madeleine), et sur notre droite, Simon HUREAU pour Tout doit disparaitre publié en fin d'année dernière aux excellentes éditions Futuropolis (nouveau goût & bon goût !)…
Amusant de faire une exposition avec deux univers, deux traits et deux influences différentes mais pas réellemnt antinomiques !… Nous vous y attendons nombreux !

lundi 29 janvier 2007

Munoz di Angoulema

Les Prix d'Angoulême sont tombés pour cette édition 2007. Toujours sujets à caution, si ce n'est la grande simplification (la Ligne Claire ?) de cette année, plutôt bénéfique. Tant mieux pour Cornélius qui se prénomme Jean-Luc sur le site Orange (ils se trompent moins pour le plus insignifiant chanteur de variétoche doué d'un QI de 12 pourtant ) qui a obtenu le prix de Meilleur Livre de l'Année avec Non Non Ba du japonais Mizuki ; espèrons que le livre se vendre énormément et que Cornélius gagne plein d'argent pouvant lui permettre de continuer à faire un aussi extraordinaire travail d'éditeur. Il en a besoin tout comme nous avons besoin entant que lecteur de ce qu'il apporte d'aussi sérieux à la bande dessinée actuelle. Le présent et l'avenir de la bande dessinée se trouve aussi et particulièrement chez Cornélius !
La plus grande information, est - enfin - la récompense de Munoz consacré avec ce Grand Prix de la Ville d'Angoulême ! Un auteur précurseur et fondateur s'il en est, découvert dès les années 70 par les lecteurs français dans les pages de Charlie avec Alack Sinner...
Y aura-t-il des tristes sires pour contester cette attribution du Grand Prix ? Certainement. Mais le fait est qu'il n'est que normal que Munoz ait obtenu cette distinction : il est l'un des plus grands artistes de bande dessinée au monde, et bon nombre de grands auteurs en sont issus. Je ne peux d'ailleurs que remercier la Bibliothèque publique qui se trouvait à quelque dizaines de mètres de l'immeuble type de cité dortoir des années 60 où j'habitais gamin, d'avoir eu dans son fonds les livres de Munoz, aussi bien ce premier album d'Alack Sinner édité par Charlie (Charlie Special #1 ; ça ne s'invente pas !) , que ceux édités par Casterman, Flic ou Privé et le magnifique Rencontre : on ne remerciera jamais assez les Bibliothèques publiques de nous permettre de découvrir ce que l'on na pas forcément les moyens d'acheter / posséder...
Même s'il est certain qu'il est difficile de dissocier Munoz de son compère Sampayo, aussi bien pour Alack Sinner que pour les Histoires du Bar à Joe, ce prix est plus que justifié quant au parcours de Munoz !

lundi 22 janvier 2007

Hergé chez Pompidou

Retour sur le blog et visite de l'exposition Hergé au Centre Pompidou. Après avoir échoué lamentablement devant une file d'attente trop importante pour voir l'exposition de dessins érotiques d'Auguste Rodin dans le VIIe arrondissement, repli stratégique vers le classique des classique de l'école franco-belge, craignant aussi une foule démesurée. Fort heureusement en ce dimanche de janvier 2007, peu ou pas de monde au Centre Pompidou ! Donc confort optimal pour admirer les différents originaux et documents présentés à nos regards éblouis et curieux sur la mezzanine et au sous-sol du Centre. Toujours très touchants de voir le travail original d'un grand dessinateur issu de l'inconscient / conscient collectif de la bande dessiné mondiale. Plus encore celui d'Hergé. La première planche des soviets est présentée, entre tous les travaux, agglomérat de cases collées les unes avec les autres afin de composer cette planche devenue mythique grace à l'impact du célèbre reporter... Malgrè tout le plaisir de voir toutes ces sublimes planches et dessins originaux du Maître de la Ligne Claire européenne, dont l'ensemble de toutes celles du Lotus Bleu première version noir & blanc je suis resté, après coup un peu mitigé sur la mise en valeur de cet ensemble plutôt impressionnant. Il faut dire que celle-ci est finalement proche du néant ! L'initié,connaisseur plus ou moins averti de l'œuvre d'Hergé s'y retrouve aisément, mais une exposition même d'Hergé au Centre Pompidou n'est pas destiné qu'aux seuls lecteurs et collectionneurs, mais à tout un chacun... Donc très étonnant que de voir tout cet ensemble si peu explicité et présenté ainsi. Je me demande même pourquoi certaines planches sont placées ainsi : je m'explique, danc cet agencement vous pourrez voir une planche crayonnée d'un album placée dans ces immenses vitrines après une planche crayonnnée, ou bien alors une planche du Trésor de Rackam Le Rouge avant deux planches du Secret de la Licorne (les deux très très belles ou Haddok mime le duel de son illustre ancêtre après l'abordage de son navire par le pirate sanguinaire : Rackam Le Rouge), voire deux planches du même album de Tintin, avec la supérieure située avant la planche inférieure etc.
Que se passe-t-il chez Moulinsart, on lit de droite à gauche et plus de gauche à droite ? Une chronologie c'est mieux quand elle est respectée, plus encore qaund deux pages sont extraites du même livre !
Même étrangeté dans la présentation sur deux rangées de toutes les planches du Lotus Bleu (pourvu que l'on ne se retrouve pas devant des visiteurs lecteurs de l'histoire sous cette forme...) : sens de lecture allant non pas de gauche à droite et de haut en bas comme un sens de lecture classique d'un livre de bande dessinée, un Z en fait, mais de haut en bas et de gauche à droite, un N inversé ; en dépit du bon sens et de la pure logique ! Assez délirant toutes ces erreurs que même des médiathèques organisant une exposition avec de simple photocopies ne feraient pas !
Àla fin des vitrines des planches exposées sur la mezzanine, d'autres errances entre planches crayonnées et planches encrées, avec cette planche crayonnée du Thermozéro présentée après (entre ? je ne m'en souviens plus avec assurance ?) une planche crayonnée de l'Alph-Art et une planche encrée des Picaros : qui connaît l'histoire de cette histoire écrite par Greg sur une demande d'Hergé et abandonnée en cours de route ? Pourquoi la placer ainsi, alors que faite dans les années 60, et quoi qu'il en soit laissée pour compte ? Plus encore sans expliquer son origine, à cpoté de tous ces travaux issus - eux - de livres édités ?? Très étrange !…
Passage au sous-sol où l'on peut retrouver un long alignement de couvertures du du Petit XXe : mettre un si grand nombre de couvertures - magnifiques au demeurant - du Petit XXe c'est très beau. Sans expliquer vraiment ce que fut ce journal et ce qu'il fut avec ce supplément destiné aux Jeunes lecteurs c'est un peu étrange... En fait les planches sont présentées, et le principe même de la bande dessinée est d'être très proche de l'original, pour les voir, les lire à tous les sens du terme, ce qui marque une immense différence avec la peinture, pour laquelle recul et approche (une forme de focus) ne sont que bénéfiques. On peut découvrir des documents étranges dans cette exposition, comme cette correspondance que l'on aperçoit sous vitrines dès la descente de l'escalier menant au sous-sol : le papier à lettre d'Hergé avec les différents logos qu'il créait m'ont toujours subjugué ; certains ont été reproduits dans le livre de Benoit Peeters, et, là on les voit de près. Le plus intéressant en est le sujet : certains échanges au sortir de la Guerre entre son futur-nouvel éditeur, Casterman, et Hergé. Très instructif au sujet des accords passés concernant Tintin entre Hergé et l'Abbé Wallez… Ce qu'il faudrait négocier ou régulariser avant de pouvoir passer chez Casterman, Hergé ayant un accord moral avec lui et tenant à le respecter (ce qui plutôt assez rare de nos jours, surtout avec les dessinateurs de bande dessinée), mais aussi surle contexte politique du juste après-guerre et une censure encore présente au dessus de la tête d'Hergé. Plus encore instructif est le style et le ton employé, si proche et si décalé de la réalité syntaxique des écrits de notre présent : nous sommes vraiment plongés dans une autre époque !

lundi 8 janvier 2007

Mickey au Musée

Visite de l'exposition consacrée au monde de Disney dans les Galeries du Grand Palais. Plus de monde que prévu, quelques 45 minutes d'attente à l'extérieur mais sous un magnifique soleil de janvier. Dans une ambiance bon enfant, même si quasiment pas d'enfants (ou si peu) présents dans cette file d'attente qui ne cessait de s'allonger derrière nous. Avant-dernier week-end avant la fin de cette exposition assez médiatisée oblige…
Entrée en matière sous le regard de Blanche-Neige avec toutes ces personnes ressortant du Musée avec leur petit sac en papier contenant catalogue ou souvenirs de l'exposition. Et entrée tout court dans l'exposition. Que dire si ce n'est le souffle coupé par tout le travail de recherche et de chercheurs en images géniaux et inconnus de ces artistes de l'ombre qui ont fait Walt Disney ! Qui rappelons-le n'a jamais dessiné la moindre souris de sa carrière de PDG... Ces vrais, grands artistes certainement de formation classique sont des tueurs absolus ! Admirer ces splendides dessins de factures classiques dont la seule interférence avec les Maîtres du passé va être tel ou tel personnage dessiné façon Disney ou animation sont un plaisir et une découverte immense ! Le grand écart parfait, la jonction absolue entre l'Art des siècles révolus et le XXe siècle : classicisme à la sauce - ketchup - mickey en quelque sorte.
J'espère que vous avez pu admirer les sublimes dessins - aquarelle, pastels, crayons etc. - réalisés pour Pinocchio, Blanche Neige ou bien encore Peter Pan ! Que vais-je oublier ? Ceux faits pour Dumbo (je l'avais preque oublié ce film ci !) et ce très simple et très beau dessin avec un Dumbo pleurant sur fond noir… L'introduction de Pinocchio avec l'arrivée dans la ville et ce travelling de caméra de la montagne aux toits des maisons du village, pour arriver à la petite fenêtre éclairée de Gepetto, au milieu de la nuit. Le dessin original de base est présent : superbe. Tout comme ceux où l'on voit Pinocchio plonger dans l'océan, tout en verticalité, à la recherche de Gepetto… Blanche-Neige, avec ce très beau dessin au crayon représentant la petite maison au fon de la forêt : magnifique…
Le grand plaisir fut aussi de découvrir des œuvres d'artistes du monde entier ayant influencer dans la forme l'œuvre de Disney : d'artistes inconnus et de plus connus mais sous un aspect méconnu. Principalement Gustave Doré dont j'ignorais le simple fait qu'il peignit en couleurs, tout omnubilé par son travail de graveur que je suis ! Une foultitude de dessins ou de livres du grand Arthur Rackam, et cerise su rle gâteau à la fin de l'expostion avec cet sommes hallucinante de dessinset de peintures inédites et peu ou pas connus dutout de Dali, issue d'un projet commun entre Disney et l'amateur de Suchard !
Un peu deçu que certains films soient si peu représentés : l'un de mes préférés est le très sombre 101 Dalmatiens, très étrange et différent au niveau du rendu des autres dessins animés de chez Disney, quasiment underground au niveau du trait (déjà du crayon directement comme ce que font un si grand nombre e dessinateurs de bande dessinée français à l'heure actuelle : de Blain à De Crecy en passant par Gaultier ou autre Hermann…), et il n'y a quasiment rien, mis sur un petit bout de mur avec La Belle et le Clochard comparativement avec la masse de La Belle au Bois Dormant (qui plait tant aux filles !) : enfin, si tout était parfait, on n'en parlerait plus ?…
Une belle et bonne claque et une immense régal pour les pupilles que cette exposition consacrée à l'univers de Walt Disney… Merci Paris !

dimanche 17 décembre 2006

Sous le pavé, Tintin…

Le pavé dans la mare est lancée par la vieille garde avec ce magnifique (véritablement !) catalogue d'exposition Hergé par Hérgé, qui va se dérouler au Musée d'Art Moderne / Centre Georges Pompidou en décembre 2006 et janvier 2007 !
Un très beau livre, de 15 x 15 cm et 10 cm d'épaisseur pour un peu plus de 1000 pages. À quelques pages du cube finale ? Avec tous ces ouvrages, pseudos essais, livres anlytico-psychanalisant sur l'œuvre d'Hergé et autres livres d'études pour collectionneur en manque, celui-ci sort - après les divers tomes de La Chronologie d'une Œuvre - du lot !
Belle réussite sur le plan éditorial et beau cadeau de Noël : qui donne envie de se relonger dans Tintin, plus encore dans les éditions noir & blanc : ce serait d'ailleurs une bonne idée, un jour, que Casterman et/ou Moulinsart édite(nt) des Tintin au format des planches originales, dans leurs versions au trait…

© Hergé / Moulinsart — Catalogue Le pavé… Hergé par Hergé


Sous les pavés… la plage !




Valéry Ponzone


> La pin-up du dimanche par Denis Sire…

Demain c''est dimanche, rien à voir avec les sujets précédents, mais c'est le jour du poulet.
Et un bon prétexte pour montrer de dessin de cette poulette !…
Et même, du "Double Chicken" - si vous recevez - vu par Denis Sire et sa pin-up à la Betty Page.
Hummmmmmm !

Bon repas dominical à tous !!






Valéry Ponzone

mercredi 13 décembre 2006

> La Pin-up patineuse par Serge Clerc…

Ai-je été vraiment difficile vis-à-vis du livre de Serge Clerc édité par Champaka Brussels, Desperados Nighctlubbing
Non, plutôt des regrets, que l'éditeur, tant qu'à faire un aussi beau livre, imprimé avec de zoulies couleurs, ne soit pas allé chercher des dessins peu connus du gars dessinateur espion.
Tout en restant dans la même période, pas de souci à ce niveau, mais au moins avec l'envie de montrer un autre aspect du travail et d'autres dessins de Serge Clerc.
Voici donc un aperçu de dessins — en couleurs directes comme on le définit maintenant dans le milieu de la bande dessinée — de cette fameuse époque : avant (après : c'est avec une bulle pour motiver le lecteur de Métal Hurlant à s'abonner à la revue : on la mettra si vous le réclamez très très fort !?)…
Hé, oui, Serge Clerc était vraiment un cran au-dessus en cette belle décennie 80 : aucun doute à ce propos !
Nous mettrons d'autres dessins inédits ou peu connus de certains auteurs de temps en temps, et peut-être une très belle fausse couverture hommage à Jacques Legall du même Serge Clerc, en couleurs également que j'ai depuis longtemps dans un carton...

En tout cas, une jolie patineuse qui donne envie de briser la glace…

Patinage par Serge Clerc
Encre de Chine + encres de couleurs sur papier
in Metal Hurlant numéro 60, 1981


Voici la publication de ce dessin pour un bulletin d'abonnement dans le numéro 60 de Métal Hurlant que j'ai retrouvé :

Abonnez-vous et on patinera ensemble !!
Dessin de Serge Clerc pour Bulletin d'abonnement
in Metal Hurlant numéro 60, 1981

Metal Hurlant numéro 60, janvier 1981



Valéry Ponzone

lundi 11 décembre 2006

La torpille

Torpedo est né sous le pinceau habile et trempé dans l'encre de Chine d'Alex Toth, qui n'a semble-t-il pas souhaité continuer avec ce personnage trop sombre pour lui. Bernet reprend l'affaire en main et exécute le contrat... Une quinzaine d'albums vont suivre de cette collaboration avec Enrique Abuli, parfois inégale il est vrai, surtout dans les dernières histoires, mais toujours sombres et noires à souhait … Torpedo est un tueur à gages, un malfrat, un salaud mais un vrai indépendant (ou un alternatif suivant le point de vue !). Torpedo ne respecte rien aux USA, et ne respectait déjà rien dans sa Sicile natale : même Clint est balayé d'une chiquenaude, c'est dire… Je ne vais pas faire ici une critique profonde et affectée des histoires de gangters, de contrats et de réglements de comptes concoctées par Bernet et Abuli : il vaut mieux les lire. Et, il y a suffisamment de pseudo critiques et bonnes notes données sur la bande dessinée un peu partout pour éviter d'en rajouter une dose sans intérêt ! Le fait est que si les albums courants sont passés en couleurs au tome 4, sans grande nécessité (je me demande si c'est au tome 4 ou après qu'ils ont reçu le Prix du Meilleur Album Etranger à Angoulême d'ailleurs ?) , les éditions Vent d'Ouest ont l'excellente idée (qui plus est, plus un choix économique qu'esthétique) de sortir en cette fin d'année 2006 une Intégrale de tous les tomes qu'ils ont publiés, en version noir & blanc. Absolu et magnifique : 640 pages d'excellente bande dessinée bien noire par l'un des meilleurs dessinateurs de bande dessinée de genre européen, en format classique et relié !… Pour seulement 35 euros : hallucinant non ? Une preuve de plus que les éditeurs sont capables de proposer quelques heures de lecture pour un prix réellement abordable !!! Mais qu'attendent-ils pour généraliser le principe et arrêter de privilégier le côté onéreux et soit-disant bibliophilique (avec une fabrication industrielle, on croit rêver !) de la bande dessinée européenne ? Que les dernières générations de lecteurs aient disparues sous leurs piles de livres ?

dimanche 10 décembre 2006

La Terreur du Sergent

Je devais avoir 6 ou 8 ans quand un de mes oncles d'à peine 10 ans mon aîné, m'offre pour un Noël une reliure intégrale (le jargon, je l'ai appris plus tard) du Journal Pilote. Une couverture terrible (ou une terrible couverture ?) de Druillet orne le 1er plat (le jargon… cf. plus haut !) ; le contenu des magazines va me subjuguer (pour le vocabulaire, c'est un peu comme les termes techniques des métiers du livre…), je me souviens d'une couverture de Moebius-Giraud, de la Déviation du même, de plein d'autres choses qui vont un peu me changer des Journaux de Spirou, Tintin ou autres Mickey et Pif Gadget que je lisais à cet âge là... Mais surtout et toujours de pages qui vont me hanter jusqu'au bout de l'Eternité sans Fin, des pages étranges, avec des couleurs vives, des bulles énormes, des textes tordus du moins pas aussi nets que dans Tintin et Milou, ne parlons même pas des bulels elles-même ("phylactères" est-ce mieux ?) et d'un étrange petit bonhomme habillé en soldat et à l'apparence sèche d'un insecte (cancrelat ; pince-oreille ?) qui hurle si fort que le son de sa voix sort du papier imprimé, qui hurle toujours et encore après un énorme soldat au visage rond et gentil mais toujours au garde à vous... Je ne prétendrais pas y avoir compirs grand chose à cette époque, et certainement rien d'ailleurs, surtout du trouble : on joue encore au soldat quand on est enfant !
Mais le fait est que le souvenir est très fortement ancré dans ma mémoire. Rarement ravivé, et du moins très mal par les rares albums existants juque là, dont un en noir & blanc. Souvenirs qui remontent pourtant à ma mémoire, de plein fouet, grâce à la chance absolue que j'ai eue de faire mon service militaire, et même si cela fut dans un régiment d'artillerie nucléaire (si, si cela existait bien !) : ce stage non rémunéré de longue durée m'aura permis de perdre mon temps, bien évidemment, mais aussi de mieux saisir la force de Sergent Laterreur. La force de la bêtise toute molle que l'on palpe du doigt devrais-je dire… Loué soit le Seigneur : ce sentiment étrange et indicible est revenu en feuilletant les premières pages de ce magnifique livre édité par L'Association ; je vais le lire avec plaisir, et curiosité, cela est certain. Je ne sais pas si cela est bien, mais avoir en si peu de temps retrouvé cette étrange sensation est déjà un appel en soi !

mercredi 6 décembre 2006

Y'en a jamais trop !

Il faut le dire, tout le petit monde de la bande dessinée râle, rouspète, vitupère, renacle, et voudrait que "cela change" mais tous y participent : il y a trop de livres de bande dessinée qui sont publiés entre la fin du mois d'aôut et la fin du mois de décembre. Entre rentrée, et dernière percée suplémentaire en vue des arbres de Noël, les librairies sont assaillies, envahies et débordées par la profusion, et - il faut le dire - une certaine incapacité à parfois faire des choix réels ou draconiens quant à ce qui nous est proposé par les soldats du front que sont les vaillants commerciaux du livre…

Mais, si cette rentrée 2006 ne fait pas exception à la règle d'autant moins, qu'à chaque nouvelle rentrée nous avons encore plus de bandes dessinées qui nous sont livrées, il faudrait parfois arrêter de parler de quantité et enfin s'intéresser à la qualité ? Pour ma part, cette année est l'une des rares où dans ce flot incessant de cartons livrés par des transporteurs aimables comme des portes de prisons, je trouve une aussi grande qualité ! Nous connaissons tous le raisonnement virant à l'équation mathématique : dans tout domaine de création nous pouvons compter sur 10% de qualité et 90% de productions médiocres voire moins si affinités ; Tardi dans les années 80, et juste pour surenchérir un poco, poussa le raisonnement jusqu'à l'extrême limite des 99 % (dans les pages de PLG) - qui rappellera à certains les scores électoraux mirifiques de la Bulgarie d'avant 1989 - et fit vibrer et se trémousser le Landernau de la BD de cette époque…

Warren Ellis, l'un des scénaristes yankees post-Alan Moore parmi les plus malin, dans l'une de ses chroniques sur le ouebe (sans babel) tint gloabalement le même discours mais en poussant le raisonnement dans son retranchement et application la plus pragmatique (il est américain…) : gardons à l'esprit cette valeur constante de 10% de création intéressante, créative et émergeant de l'ensemble stagnant ou regressif et - au contraire - réclamons un volume encore plus important de publications (ou de création), notre petit 10% restera toujours à cette hauteur mais sera proportionnellement plus important puisque fonction du volume global : nous n'en tirerons que davantage de bénéfices !

Il est assez évident que nous sommes dans cette logique implacable de surproduction (dans bien des secteurs de l'activité humaine, faudrait-il dire) dans le petit monde de la bande dessinée,chaque nouvelle année dépassant allègrement la précédente, mais cette année pour ma part, je trouve justement encore plus d'extraordinaires livres de bande dessinée à découvrir et lire ! La qualité est bien au rendez-vous, et cela fait bien longtemps que je n'avais pas trouvé autant de plaisir de lecture, d'aussi bonnes surprises dans ce que l'édition de bande dessinée peut proposer et produire en une période aussi dense et inflationniste… Merci donc à tous les éditeurs sur-producteurs, car, finalement ces 10% sont devenus encore bien meilleurs !

samedi 2 décembre 2006

BLEXBOLEX : des dessins en plus...

Comme il est assez évident que l'exposition marche très bien, la décision est prise de rajouter quelques originaux et donc quelques cadres, afin d'augmenter le plaisir et montrer de nouveaux dessins de BLEXBOLEX. À partir de ce lundi 4 décembre 2006, plusieurs dessins seront ajoutés : une série à la gouache tirés d'une histoire d'espionnage inachevée et abandonnée, une nouvelle double page de Bim de la Jungle et de nouveaux dessins à la gouache sur papier chinois en remplaçant certains réservés par des zyeux et des zesprits zavertis…
L'exposition sera donc à géométrie variable durant tout le mois de décembre, avec ajouts de temps à autres de nouveaux dessins. BLEXBOLEX va en être réduit à rechercher d'autres originaux dans ses cartons afin d'agrémenter davantage SON exposition.
La rançon du succès : merci à tous ceux qui viennent quotidiennement voir son travail (si, si : quotidiennement) !…

Blexbolex, Crime Chien — Livre en sérigraphie chez Pipifax…
BLEXBOLEX > Crime chien (prévu chez PIPIFAX)



























Valéry Ponzone

 

jeudi 30 novembre 2006

BLEXBOLEX : des inédits à la chinoise…

L'exposition de BLEXBOLEX se poursuit vaillamment, jusqu'à la fin de l'année 2006 d'ailleurs. Cela permettra de continuer à passer de bonnes semaines de décembre, toutes en couleurs grâce à l'artiste ! Il va d'ailleurs falloir se décider à accrocher de nouveaux dessins, tant ceux présents plaisent et sont réservés en nombre ! Pour ne pas décevoir celles et ceux qui regrettent de voir les "meilleurs" déjà partis suivant la phrase rituelle, je vais ajouter quelques nouveaux cadres dans la salle d'exposition… Allez, rien que pour vos yeux, quelques inédits en avant-première avant leur mise sous cadres ! Deux dessins à la gouache sur papier chinois, faisant partie d'une série de 23 différents… Sur notre gauche nous avons le "Firework" et sur notre droite "Panic" en référence discrète à…? Cela restera confidentiel !…
Ce fameux papier chinois si délicat à mettre sous cadre, mais certainement encore plus délicat à utiliser pour BLEXBOLEX et ses belles couleurs à la gouache ? Je présenterai d'autres dessins de l'exposition petit à petit, comme ces trois fameuses grandes gouaches que l'on peut apercevoir sur les photos de l'exposition : leur titres et/ou légendes sont déjà tout un programme !!!

Quartier Lointain

Si Casterman est connu - voire reconnu - pour certaines errances éditoriales depuis maintenant presque une décennie, avec des modifications et changements incessants de collections, de maquettes, de formats et d'orientations éditoriales, il est amusant de voir ce que cela donne avec l'un des auteurs phares de la bande dessinée d'auteur japonaise de leur catalogue, mais - un fois n'est pas coutume - avec un côté plus que positif pour le dernier titre publié.
Édité à l'origine dans la fameuse Collection Manga du même Casterman, qui y alignait sans grand entrain les titres les uns après les autres,et sans grand soin non plus, d'auteurs japonais et européens édités par les japonais (Baru ; Beb Deum ; Varenne etc.), Jiro Taniguchi a fait son apparition dans le paysage éditorial francophone avec l'excellent L'Homme qui Marche (promenade bucolique à travers les rues de Tokyo par un homme décidant de flâner plutôt que d'aller travailler ; amusant d'en rapprocher le sujet du Voyage de Baudoin, édité aussi par les japonais ?) et le moins excellent Chien Blanco… Clap de fin de l'introduction... Ensuite viendront les 3 tomes du Journal de Mon Père en format standard de la bande dessinée européenne et brochés. Parmi les seuls titres maquettés de cette période avec des magnifiques 1/3 ; 2/3 ; 3/3 imprimés sur les dos des livres qui iront jusqu'au bout de cette sublime idée de mise en forme graphique, donnant l'impression à l'heureux possesseurs des ouvrages de ce type d'acheter des tiers (ou des quarts suivant la série) d'histoire en bande dessinée. Certainement le seul domaine de création capable d'afficher sans trop se poser de questions qu'il propose aux lecteurs des "morceaux de récits tronçonnés" avec ce type d'unité de mesure trop assimilable aux poids et mesures ?
Passons… Après cette première révélation, pour certains, que la bande dessinée japonaise ne se limitait pas qu'à Goldorak ou à Dragon Ball pourtant très bons dans leur genre, surtout Dragon Ball d'ailleurs (pourtant, en traduction nous avions déjà eu Otomo chez Glénat ; Tatsumi chez Artefact ; Gen #1 chez Les Humanos ou bien encore Tezuka avec Les 3 Adolph ou Bouddha chez Tonkam qui publia également Amer Béton de Matsumoto etc. etc.) arrive le carton commercial avec Quartier Lointain au début de la Collection Écritures…
Il aura fallu que Casterman édite Quartier Lointain en deux volumes séparés dans cette collection, avec deux - voire trois versions - des deux volumes rassemblés dans un coffret, pas beaucoup plus réussi au niveau de la maquette, avec changement de papier entre temps (du Centaure Ivoire au Bouffant a priori) pour - enfin - découvrir en cette fin d'année 2006 et son cortège d'intégrales, de coffrets complets, vides, à moitiés vides ou à pleins suivant son approche de la chose une très belle édition intégrale reliée avec une splendide jaquette reprenant la couverture originale japonaise !
Il était vraiment temps d'avoir quelques années plus tard une édition réussie de ce titre n'est-il pas ? Le plus étonnant, allez, je vous le donne en mille, est de se trouver nez à nez - ou plutôt œil à œil - avec les premières pages de cette histoires en… couleurs ! Fascinant ! Et non, ce n'est pas un gadget : cela revêt une importance loin d'être négligeable dans cette histoire. Tout simplement parce que le début de l'histoire en couleurs correspond au présent, quand le personnage principal "adulte" se trouve dans le train après son repas d'affaires un peu trop arrosé, le passage couleur / noir & blanc symbolise ce si particulier décrochage temporel présent/passé avec l'arrivée progressive du train vers la ville natale de l'homme d'affaires quelque peu émêché !
Il a donc fallu attendre un peu plus de quatre ans pour obtenir ce fameux mieux-lisant culturel ! Merci Casterman de nous avoir privé de cela : toujours la même hsitoire, plus on attend plus on est certain d'avoir la meilleure édition, et que reste-t-il à ceusses qui font le succés du début de ces titres ? Que nous reste-t-il à découvrir afin d'explorer le filon jusqu'au bout : l'intégrale de Quartier Lointain avec un coffret ? Non, il y aura mieux à faire, pour reprendre l'idée jetée par Vincent B., qui n'a absolument aucun lien de parenté avec David B., je tiens à le préciser : une future intégrale dans le sens de lecture originel (japonais et de droite à gauche pour tout dire). Misons sur cette nouvelle idée digne des meilleurs esprits marketing et tant pis pour le formidable travail d'adaptation de Frederic Boilet…

jeudi 23 novembre 2006

Les beaux livres ?

Mais qu'ont donc les éditeurs à publier autant de "beaux livres" et livres d'images en cette fin d'année 2006 ? Hallucinant et surprenant : soit la bande dessinée prend un essort différent grâce à des livres dont le contenu n'est absolument pas de la bande dessinée, livres assimilables à des livres d'art (mais le sont-ils vraiment ?) , soit ce trop plein de livres "superflus" va lasser les amateurs potentiels (on appelle cela le "cœur de cible" en jargon commercial à 2 balles d'euro) dont les portefeuilles ne vont certainement pas pouvoir suivre ? Avec une tendance affirmée de mettre en avant la vieille Ligne-Claire® et/ou assimilable, pourtant un peu passée de mode dans la diversité et la richesse de la bande dessinée actuelle !…
Certains sont beaux...mais désespérement chers, notamment ceux de Champaka Brussels qui en sort 3 à la fois : "Nightclubbing Desperados" de S. Clerc, "Paris, Tokyo, New-York, Bruxelles" de F. Avril (chacun à 60 euros) et la remise en vente en coffret des 2 volumes de Floc'h, "Illustrateur" ! Alonzi, alonzo, pas de souci, je suis seul au monde, il n'y a que très peu de livres en librairie en ce moment, et, surtout, je ne vais pas saturer un marché (qui n'en est pas un d'ailleurs) ! Qui plus est d'auteurs qui n'ont d'ailleurs aucune actualité en livre de bande dessinée, et ne bénéficient donc pas de ce fameux effet d'aspiration (vraooooum, fait la Vaillante de Michel) du "nouvel album de BD en librairie". Il est vrai que celui de Serge Clerc est plutôt surprenant, bel ouvrage dans la forme, certes, à différents niveaux, mais pour son contenu, on a l'étrange sensation de revenir 20 ans en arrière, avec une sorte de ré-édition des "Mémoires de l'Espion" des Humanoïdes Associés (les vrais pour reprendre le principe de notation de J.C.M. sur les "éditeurs historiques"), avec des couleurs en prime… J'exagère un poco : maquette, mise en page, papier et impression, tout est mieux dans ce livre du Desperados, que dans celui des années 80, mais il y a tout de même un petit goût pour le moins étrange avec cette nouvelle version "colorisée", comme on dit de certains vieux films quand on veut nous faire croire qu'on leur redonne vie et une nouvelle jeunesse avec ce procédé barbare. Quelle étrange idée que de réaparaître dans les rayonnages de nouveautés avec une telle "fausse-nouveauté", avec de pseudos tirages limités à … 3000 ex. numérotés (et pourquoi non signés pour tirage limité à ce prix de vente) ? Allez, je vais ressortir mon vieux Mémoires de l'Espion qui est plutôt très bien, tout compte fait !
Celui d'Avril, les dessins étant chapitrés par leur localisation géographique ("Paris - Tokyo - New York - Bruxelles") est élégant et raffiné, comme à son habitude, et très réussi par ce côté déambulatoire & urbain. Manquant tout de même un peu de la vie ou du rythme qu'aurait pu peut-être donner quelques légendes ou commentaires posés sur cet ensemble de ces dessins, qui sont livrés bruts (certainement par parti pris graphique ?) au "regardeur", tels quels… Retranscrivant la vision de la Ville de François Avril de façon méthodique et enlevée en même temps…
Côté Ligne Claire, justement, on attend le beau-livre de Noël de Ted Benoit, "Un Nouveau Monde" (Dargaud & Desbois) qui a pris un mis du retard à l'allumage et sortira après tous les autres, au final…

À ces livres s'ajoutent le gros pavé d'André Juillard, "Entractes" paru chez DM. Volumineux dans son apparence, très agréable à regarder par la quantité de superbes dessins de Juillard qui y sont présentés, tout en y cultivant un côté quelque peu hétéroclite pour le contenu, même s'il ne fait pas double emploi avec son alter-ego "Pêle-Mêle 2" (faisant suite au tome publié il y a plusieurs années), du même Juillard édité par Le Pythagore, plus axé sur l'aspect collection d'un des auteurs parmi les recherchés…
Et nous avons aussi les livres du genre "bons marchés" - cheapos - sans soin particulier, qui s'ajoutent à cette inventaire d'ouvrages un peu plus ambitieux : comme celui consacré à la série de vampires gothiques à tendance cuir et fashion victim qu'est "Rapaces", avec ce hors-série insignifiant au possible, sans oublier ce magnifique "art of" de Tezuka sur Black Jack, qui sans être très beau a au moins - lui - le mérite d'être à un prix défiant toute concurrence, car alignés ou peu s'en faut sur ceux de la série courante… Mais bon, même ceux-ci vont certainement prendre la place dans les rayonnages ou en piles d'autres livres de bandes dessinées qui auraient peut-être tant besoin de pouvoir être défendus un peu plus longtemps ou tout simplement visibles dans des librairies.

Seul le livre consacré à (Presque Tout) L'Univers de Dupuy-Berberian (Ed. Panama ; 28 euros) survole ce panorama, ne serait-ce que par la volonté des auteurs de faire une sélection dans l'immensité de leur production graphique, et parce que le livre est tout simplement beau, riche sur le plan icônographque (je sais, ça fait bien) et surtout bien édité et à un prix des plus attractifs ! Qui plus est, la permanence de la présence des Dupuy-Berberian dans le monde de la bande dessinée et du dessin au sens large du terme, donc dans l'esprit et l'œil des amateurs, rend ce livre, produit par un éditeur généraliste qui fait là son premier ouvrage en connection avec l'univers de la bande dessinée, quasi indispensable.
Quand on sait que le mois du beau livre et du livre d'art est plutôt situé pendant les beaux jours du mois de mai, on ne peut que se demander quelle magie a pu pousser les éditeurs à tous les sortir pendant cette rentrée déjà si chargée en bandes dessinées : notre secteur d'activité craindrait-il de se frotter aux autres ouvrages édités à cette période l'année ? Ah, si : il s'agit de la fameuse magie de Noël, celle qui devrait faire tinter le tiroir caisse ?…
Certains de ces ouvrages vont certainement payer les errances éditoriales de ceux qui ne semblent pas connaître le climat surchauffé de l'édition et des librairies en période de rentrée, cela est dommage…

lundi 20 novembre 2006

La Comète de Carthage vue par…

Tiens, en regardant le blog-notes de LOLMÈDE que je vous recommande vivement - qui revient à la bande dessinée & à l'auto-édition avec un nouveau n° de son célèbre ENDC, et plus encore son RENDEZ-VOUS LE 9 JUILLET qui nous remémore les moments trépidants de cette fameuse Coupe du Monde de Football 2006 (!!??) - je trouve son dessin de la librairie qui annonce une future exposition ensemble pour le printemps prochain si tout se passe bien…

Cela me rappelle le dessin fait cet été par AMEZIANE pour un reportage pour une revue américaine (AMEZIANE est le dessinateur-adaptateur 110V/220V du roman À 4 MAINS de Paco Ignacio Paibo II : excellente bande dessinée éditée chez Proust Ed., seul livre de cet éditeur - avec ceux de Kent WILLIAMS - présent dans notre librairie !)

C'est un peu le Jeu des 7 Erreurs si terrible à faire dans les pages de Pif Gadget ? Amusant, les deux dessins penchent chacun d'un côté différent : le Quartier Latin se trouverait-il sur une plaque tectonique, ou bien alors les secousses du métro parisien ? Damned de by jove, il va falloir se... pencher sur la question !…
Rien à voir avec ce que pouvait faire AVRIL (un ami de 30 ans...) quand il dessinait la librairie en 1999 : mais, là elle penche encore plus ?
Ah, tiens, non, c'est la perspective me souffle-t-on !… Ah ces artistes…

Et le même AVRIL dessinait l'intérieur en 2001, pour une carte de vœux de la librairie, vous découvrez un peu à quoi cela ressemble : même si l'interprétation de l'artiste reste celle de... l'artiste ! On reste dans le Jeu des 7 Erreurs d'ailleurs : il n'y a jamais autant de femmes dans une librairie de bande dessinée : pas assez de lectrices, malheureusement…

dimanche 19 novembre 2006

BLEX BOLEX : photos-expo...

Une exposition toute en couleurs pour nous en mettre plein les mirettes en cette fin d'année : voici quelques photos pour voir ce que ça donne, photos en ambiance nocturne dans notre salle d'exposition du 1er étage.

Le boxeur fait partie d'une série de gouaches inédites sur papier chinois - avec différents thèmes - dont cet entraînement à la boxe vu par BLEX BOLEX. Amusant et particulièrment périlleux à mettre sous cadres : le papier chinois est très fin et délicat à manipuler. Toujours la crainte de les froisser…

Et un aperçu des grandes gouaches réalisées spécialement un dimanche par BLEX BOLEX pour l'exposition… Trois au total, de format 76 x 56 cm chacune : croyez-moi à ce format là, pas si courant que cela en bande dessinée, ça en met plein les yeux ! BLEX BOLEX en avait fait 5 spécialement pour la précédente exposition il y a tout juste deux ans, et pas d'erreur, 3 d'entre elles sont maintenant sur les murs de dessinateurs au nez fin et au regard affuté !

Les autres dessins en moins grand format (24 x 32 cm) sont aussi des gouaches réalisées pour un livre en sérigraphie à paraître chez Pipifax / Crime-Chien est son titre, tout un programme pour retrouver l'univers décalé de BLEX BOLEX. Les couleurs des originaux sont complétement différentes de la gamme choisie au final pour le livre lui-même !

D'autres dessins dont l'ensemble des originaux à la gouache de Bim de la Jungle (Ed. Thierry Magnier), des planches originales de Rêve Cannibale, paru dans les pages de Ferraille, sont présents dans cette exposition : je vous le dis, c'est très très beau ce que fait BLEX BOLEX !
À ne pas s'y tromper, MacGuire et Charles Burns sont passés lui dire bonjour le jour de la dédicace, ce samedi 18 novembre 2006 : faisons people, faute de mettre une photo, Charles Burns s'est fait dédicacer un exemplaire de L'Œil Privé à cette occasion !
La gloire, tout simplement, la gloire !…

samedi 18 novembre 2006

BLEXBOLEX s'expose à vos regards!

Elle est là depuis le 9 novembre, la magnifique et splendide exposition du BLEXBOLEX, et durera jusqu'à la fin du mois de décembre. Animal étrange, venu du fin fond du monde de l'image et du livre illustré ou sérigraphié (LE DERNIER CRI ; C.B.O. ; LE 9ème MONDE etc.), le BLEXBOLEX fait une apparition fracassante et remarquée voire remarquable d'ailleurs, dans l'univers merveilleux de la Bande Dessinée avec ce livre de bande dessinée extraoooordinaire - dans le paysage actuel du livre de narration séquentielle®, ce n'est pas rien - édité par Les Requins Marteaux qui portent tellement bien leur nom (plus marteaux que requins cela est certain et tout à leur honneur avec les risques divers et variés qu'ils prennent en édition les albigeois !), nous avons nommé : L'Œil Privé...
Une intrigue policière oscillant dans l'esprit entre Le Grand Sommeil et El Borbah de Charles Burns, sans oublier - tant qu'à aligner les références d'où BLEXBOLEX a réussi à s'extirper tant il a su les assimiler et les faire siennes - Le Garage Hermétique de Jerry Cornélius… Occasion rêvée que la sortie de ce nouveau livre de bande dessinée, pour présenter en cette fin d'année 2006 le travail de l'Artiste à vos yeux ébahis et curieux, et accrocher sur nos murs pour quelques belles semaines toutes en couleurs quelques dizaines de gouaches de tous formats et sur tous types de papiers…

mercredi 11 octobre 2006

SERA > Exposition 2006

Exposition Sera du mercredi 11 octobre au samedi 4 novembre 2006…
> les planches originales de Bram Stoker
> des planches originales de Mémoires de cendres (Ed. Delcourt)
> des planches originales de L'eau et la terre (Ed. Delcourt)
> des planches originales de Secteur 7 (Ed. Glenat)
> des planches originales du collectif sur la Birmanie, La peur est un habitude (Ed. Khiasma)
> des dessins originaux divers

jeudi 29 juin 2006

> Tarrin - Ex-Libris pour Violine Tome 3

Un ex-libris signé de Tarrin pour l'achat de "Violine Tome 3à la librairie-galerie La comète de Carthage : il n'existe que quelques dizaines d'exemplaires de ce tirage à offrir gratis à nos clients ébahis…
  • Auteur :  Tarrin 
  • Titre de l'album : Violine Tome 3 Le bras de fer (Éditions Dupuis)
  • Particularité : Tirage
  • Tirage : Limités et signés
  • Format : 15 x 10,5 cm 
  • Impression : Pigmentaire /digigraphie (Epson) 
  • Papier : Innova 100% coton 215 grammes
  • Année : 2006

Merci à celles et ceux qui nous ont soutenus durant toutes ces années…



Valéry Ponzone



samedi 24 juin 2006

Jens HARDER > Exposition LA CITE DE DIEU & LEVIATHAN - 2006

Exposition Jens Harder du samedi 24 juin au dimanche 23 juillet 2006…
> les planches originales de La Cité de Dieu (Éditions de L'an2)
> les planches originales de Léviathan
> plus de 70 (très impressionnantes) planches et dessins originaux exposées…

samedi 18 mars 2006

AMEZIANE > Ex-Libris pour "À 4 mains"

Un ex-libris signé par The Amazing Améziane en tirage pigmentaire pour l'achat de "À 4 mains" à la librairie-galerie La comète de Carthage : il n'existe que 50 exemplaires de ce tirage à offrir gratis à nos clients ébahis…
(Editions Emmanuel Proust ; 64 pages couleurs ; relié ;  + ex-libris offert)…

Améziane,  Ex-libris pour À 4 mains
Greg and Julio — 50 ex. signés par l'artiste
Librairie La comète de Carthage, Paris — 2006

Exposition-vente AMEZIANE pour la sortie du premier tome de À quatre Mains, adaptation du célèbre roman de Paco Ignacio Taibo II (roman édité par Rivages et bande dessinée par Proust, l'éditeur pas le mangeur de madeleine)

Exposition-vente Améziane du mardi 17 mars au samedi 17 avril 2006…

> des planches originales de À 4 mains
> des dessins originaux et illustrations diverses
 
 
 
Valéry Ponzone
 
 

vendredi 17 mars 2006

AMEZIANE > Exposition-vente "À 4 mains"

Exposition-vente AMEZIANE pour la sortie du premier tome de À quatre Mains, adaptation du célèbre roman de Paco Ignacio Taibo II (roman édité par Rivages et bande dessinée par Proust, l'éditeur pas le mangeur de madeleine)

Exposition-vente Améziane du mardi 17 mars au samedi 17 avril 2006…
> des planches originales de À 4 mains
> des dessins originaux et illustrations diverses

Ameziane Exposition-vente 2006





Valéry Ponzone

mercredi 8 février 2006

ALFRED > Exposition LA NUIT DE LUCIOLES - 2006

Exposition Alfred du mercredi 08 février au dimanche 12 mars 2006…
> les planches originales de Le désespoir du singe #1, La Nuit des Lucioles" (sc. J. Ph. Peyraud ; Ed. Delcourt)
> des planches originales de Abraxas #1& 2
> des planches originales de Café panique (Topor)
> des planches originales de Octave
> des couvertures et des dessins originaux divers en couleurs et n&b…

> un des planches présentées dans l'exposition La nuit de lucioles

ALFRED > Exposition LA NUIT DE LUCIOLES - 2006

Exposition Alfred du mercredi 08 février au dimanche 12 mars 2006…
> les planches originales de Le désespoir du singe #1, La Nuit des Lucioles" (sc. J. Ph. Peyraud ; Ed. Delcourt)
> des planches originales de Abraxas #1& 2
> des planches originales de Café panique (Topor)
> des planches originales de Octave
> des couvertures et des dessins originaux divers en couleurs et n&b…

samedi 7 janvier 2006

TARRIN > Exposition VIOLINE - 2006

Exposition Fabrice Tarrin du samedi 07 janvier au mardi 31 janvier 2006…
> les planches originales de Violine #3, Le Bras de Fer (Ed. Dupuis)
> les planches originales de Violine #1& 2
> des dessins originaux de Violine et plus de 60 originaux au total…

samedi 19 novembre 2005

WATSON > Exposition SLOW NEWS DAY & BREAKFAST AFTERNOON - 2005

Exposition Andi Watson du samedi 19 novembre au dimanche 11 decembre 2005…
> les planches originales de Slow News Day (Ed. çà et là)
> les planches originales de Breakfast Afternoon (Ed. Casterman)
> des dessins originaux pour le livre Chat Noir
> édition par Le 9ème Monde de l'estampe en sérigraphie Slow News days, Rendez-vous







Charles Berberian et Andi Watson : dédicaces croisées