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mercredi 7 octobre 2026

> Arzach, Tintin, Milou & Cie par un ami des années 90…

 En ouvrant un carton à dessin je retombe sur cet Arzach / Tintin qu'un ami m'avait offert en 1994, après avoir ressorti compresseur et aérographe de ses années à Estienne…

Un sacré beau dessin, et un très beau cadeau. 

Je ne mets pas le dessin trop grand afin d'éviter la récupération parasite ou commerciale sur plaque métal extrême-orientale ! 

 



Valéry Ponzone

 

 

lundi 5 octobre 2026

> Hergé : de Georges Barbier à Georges Rémi

Tintin et moi  est le premier livre d'entretien conduit par Numa Sadoul dans les années septantes dans lequel Hergé avoue avoir eu une enfance plus que sans histoire.

Dans le premier chapitre de cet ouvrage, intitulé Un enfant sage, Numa Sadoul interroge Hergé sur ses premières années et ses lectures. Hergé y décrit son enfance comme extrêmement monotone et sans relief, passée au sein d'un milieu petit-bourgeois étriqué.

« Mon enfance me paraît avoir été très grise... Elle s'est déroulée dans un milieu petit-bourgeois très moyen, à Bruxelles, et a été parfaitement sans histoire. Rien ne s'y passait. » (…)

et un peu plus loin

« Je lisais n'importe quoi... y compris les revues de mode de ma mère ! ».

Je me suis souvent demandé à quel point le style graphique de Georges Barbier avait pu influencer le jeune Georges Rémi, aussi bien dans son approche du trait, éminemment Ligne Claire avant la définition officielle du terme,  qu'un peu plus loin du fait de sa mémoire visuelle eidétique (absolue) ? 

Cela fait très, très longtemps que je m'interroge sur ce très beau dessin de Georges Barbier de la fin des années 1910, et réalisé pour un portfolio rarissime : Au bonheur du Jour ou Les Grâces à la Mode, édité chez Meynial en 1920… 

 

Georges Barbier, Chez la marchande de pavots - Portfolio Au Bonheur du jour, 1920
 

Ce dragon noir sinueux, toutes griffes dehors, sur ce fond rouge dans les style des rouges de Chine, sans oublier la thématique de La marchande de pavots avec ces élites décadentes alanguies, étendues sous le coup de la torpeur, sans oublier jusqu'au détail du vase asiatique placé sur la gauche du dessin : je n'ai jamais pu m'empêcher de rapprocher ce dessin de Georges Barbier de la mythique couverture du Lotus Bleu de Georges Rémi, devenu Hergé…

 

Hergé, Tintin - Le Lotus Bleu - Éditions Casterman, 1936


Hergé, Tintin - Le Lotus Bleu - Éditions Casterman, 1939 

 
Hergé, Tintin - Le Lotus Bleu - Éditions Casterman, 1946

Hergé, Tintin - Le Lotus Bleu - Éditions Casterman, 1936

Hergé, Tintin - Le Lotus Bleu - Éditions Casterman, 1952

Hergé, Tintin - Le Lotus Bleu - Éditions Casterman, 1984

Les compositions peuvent être rapprochées par l'arc de cercle du dessin de Georges Barbier et le dragon d'Hergé qui est un cercle en lui même. Le sujet du Lotus Bleu étant le trafic d'opium depuis l'album précédent Les cigares du Pharaon d'ailleurs, on ne peut que voir là qu'une forme de résonance graphique & thématique : notamment avec les scènes de fumeries d'opium avec des notables et des Occidentaux couchés sur des nattes, dans une semi-pénombre, inhalant la fumée de leurs longues pipes.

Si Georges Barbier dessinait dans de nombreuses revues particulièrement dans les années 10 et 20 du siècle dernier : dans des revues satiriques telles Le Rire ou La Baïonnette, mais c'est principalement dans les revues de mode de l'époque qu'il se fit connaitre (et reconnaitre internationalement !) sur le plan graphique. Principalement à travers les pages du Journal des Dames et des Modes, Vogue France,  Modes et manières d'aujourd'hui (…), et surtout de La Gazette du Bon Ton, revue très luxueuse dont les illustrations étaient réalisées au pochoir, tout comme ce portfolio Au Bonheur du Jour.

Il est fort improbable que la mère du jeune Georges Rémi ait été abonnée à La gazette du Bon Ton, mais, dans la mesure où Alexis Remi (le père d'Hergé) travaillait dans une maison de confection pour hommes (Maison Waucquez à Bruxelles), on pourrait légitimement penser que les catalogues de mode, les revues professionnelles de tissus et les publications d'élégance — même aussi prestigieuses — circulaient presque obligatoirement dans ce milieu professionnel pour observer les tendances?

Un dessin comme cette Marchande de Pavots de Georges Barbier a-t-il été vu par un Georges Rémi adolescent, dans une revue de mode prestigieuse ou un magazine d'art?

A-t-il pu être stocké dans un coin du cerveau de Georges Rémi qui, devenu Hergé 15 ans plus tard, lorsqu'on lui demande de dessiner une couverture percutante pour son nouveau livre de Bande Dessinée sur le thème de la Chine et de l'opium, voit la puissance de son inconscient artistique faire surface : le dragon noir se cabre et s'enroule sur lui-même de nouveau sur ce fond rouge si spécifique? 

Quoi qu'il en soit, il parait évident que l' Atelier Hergé Publicité lancé en 1930 a été influencé par l'esthétique, le trait et le style Art Déco de Georges Barbier (sans oublier Cassandre…) pour tous les travaux de commande pour des réclames qu'Hergé traitaient dans cette nouvelle structure dérivée de son activité de dessinateur. Du traitement des silhouettes et des drapés, au minimalisme chromatique et l'utilisation de l'aplat, sans oublier les compositions géométriques et les lettrages…

Réminiscence graphique?

 

Hergé - Liseuse publicitaire La glace polie A.M.G.E.C., 1928

 

 

Valéry Ponzone

 

 

samedi 15 novembre 2025

> Hergé exposé en galerie de… traîtres ?

 J'ai trouvé par hasard cet étrange document sur internet : une photo étonnante prise dans un musée belge*.


Georges Rémy Hergé présenté dans "une galerie de traîtres" (sic)  par un groupe de la résistance belge
 

"Extrait du livre Galerie de Traitres , publié clandestinement par le groupe de résistance belge « L'Insoumis » pendant la Guerre sous l'Occupation allemande. La page qui s'ouvre traite de Georges Remy (en réalité Georges Remi, dit Hergé), condamné comme collaborateur.

« « L’Insoumis », chargé de la mission de dénoncer et de traquer les traîtres, est parvenu à pénétrer dans le repaire des collaborateurs du faux LE SOIR…

Amis, lecteurs, regardez ces visages !... Les crimes de ces hommes sont connus et prouvés...

«

Le texte mentionne également que Remy [ sic ] est « Selon certaines informations obtenues, un rexiste mais nous n'avons pas pu en trouver la preuve. »

 

 

(*Au Musée National de la Résistance, Anderlecht - Belgique). 
 
 
 
L'adresse personnelle d'Hergé est même indiquée en haut de la page de droite… 
 
Je ne me suis pas penché dans toutes ces thèses, dans tous ces livres et peut-être que tout a déjà dû être dit, étudié, disséqué, confirmé et contredit sur Hergé pendant cette période mais j'ai été très, très surpris de tomber sur cette double page accusatrice avec photo d'Hergé… 
 
 
 
"Say it ain't So, Georges, say it ain't so…?", comme le chantait Murray…
 
 

 

 

Valéry Ponzone 

jeudi 2 avril 2020

> Swarte et Chaland : la vente de Bandes Dessinées…

Nous sommes en avril 1983 et je découvre cette planche de Joost Swarte dans le numéro d' (A SUIVRE) spécial Hergé que j'étais allé courir (avec les zébulons de circonstance), acheter chez mon marchand de journaux de la Place de France : un hommage  à Hergé graphiquement parfait et pourtant décalé,  par l'un de ses affidés de la Ligne Claire® :

… Et ces albums les connaissez-vous ? par Swarte
in (A SUIVRE), 1983

(A SUIVRE) Spécial Hergé
Casterman, 1983

Je pense que la mort d'Hergé est mon premier vrai grand choc quant à la disparition d'un auteur de Bande Dessinée… avant celle de Chaland en 1990 !…
Trop jeune pour que celle de Goscinny ne me fasse autant d'effet qu'elle aurait dû, idem pour Tillieux, qui est passée inaperçue médiatiquement, sauf pour le jeune lecteur du Journal de Spirou que j'étais, même si celle de Jijé m'avait paru plus présente avec ce dessin en noir et blanc en couverture du même journal ?…

Dans cette planche plutôt cocasse (quand on  parle de Ligne Claire® autant adapter son vocabulaire à sa modernité), il y a volonté de revente d'une brouette de bandes dessinées anciennes (!!!), pour construire un solarium (!!) et une grande tentative d'escroquerie de la part du bouquiniste sollicité, qui comme aimait tant le dire Tintin se retrouvera, fort heureusement,  "grosjean comme devant" !!!…
Ouf !…
La morale est sauve !!!…

Cette planche du Jeune Albert par Yves Chaland a paru dans le numéro 95 de la machine à rêver® : Métal Hurlant,  pendant un rigoureux mois de janvier 1984.
Elle pourrait faire résonance avec celle de Swarte…

Le Jeune Albert, Spirou contre l'Invisible par Yves Chaland
Les Humanoides Associés, 1985

Métal Hurlant 95
Les Humanoides Associés, janvier 1984

C'est certainement la rigueur hivernale de ce mois de janvier qui doit expliquer la couverture toute en délicatesse et en finesse de ce numéro ?…

Remarquons que Yves Chaland est dans l'esprit des revues de prépublication qui l'ont nourri dans son parcours de lecteur de bandes dessinées, puisque cette planche du Jeune Albert se situe bien en plein hiver, écharpe neige et pardessus pour tenir chaud sont là pour nous mettre dans l'ambiance et maintenir la pression…

Il est là question de négoce de bande dessinée ancienne : un exemplaire de Spirou contre l'Invisible est racheté à vil prix par le faire-valoir (et accessoirement souffre-douleur !) d' Albert : qui utilise la même technique d'énumération des défauts que le bouquiniste de Swarte, pour payer encore moins cher ce qui apparaît pourtant vite à nos yeux comme une rareté : évidemment, un Spirou, un classique de notre Age d'Or qui nous est totalement inconnu…
Mais la morale n'a rien à voir avec le Jeune Albert qui n'hésite pas à revendre cher à ce collectionneur, malheureusement moins caricatural qu'il ne parait, ce qu'il paiera si peu cher après avoir vendu (!!!) la pièce rare : la morale ne pourrait que réprouver cette façon de procéder, digne d'un profiteur de bas étage, mais ainsi est le Jeune Albert…

Chaland a-t-il été témoin de ce processus de dévalorisation de ce qui est présenté au libraire ou à l'acheteur, fréquentant l'une ou l'autre des librairies d'ancien où il allait pour acheter, échanger ?…

Les deux planches sont en lien, évident, même si celle de Swarte fait hommage à Hergé et celle de Chaland à Spirou, mais Chaland avait, lui aussi, rendu hommage à Hergé en 1983 avec cette autre planche du Jeune Albert, dans les pages de Métal Hurlant, qui va rendre visite à son oncle Rémi… 

Le Jeune Albert, L'oncle Rémi par Yves Chaland
Les Humanoides Associés, 1985

Métal Hurlant 87
Les Humanoides Associés, mai 1983

Si le Jeune Albert semble, une fois n'est pas coutume, affecté par la disparition de son cher Oncle Rémi, je vais plutôt revenir revenir sur la planche postérieure du Jeune Albert, que sur ses émotions : restons pudique et respectons son intimité…
Cette planche est, une nouvelle fois, l'illustration de ces fameuses boucles internes à l'œuvre même de Chaland que nous pouvons trouver disséminées dans ce qu'il a produit au fil des ans…
Car Spirou contre l'Invisible existe déjà dans une planche précédente du Jeune Albert, publiée dans l'Année de la Bande Dessinée 1981-1982 (Éditions Temps Futurs) :

Le Jeune Albert, Retape tes albums ! par Yves Chaland
in L'année de la Bande Dessinée 1981-1982
Éditions Temps Futurs, 1982

Le Jeune Albert, Retape tes albums ! par Yves Chaland
(détail)
in L'année de la Bande Dessinée 1981-1982
Éditions Temps Futurs, 1982

Planche commandée par Temps Futurs (librairie ; éditions…) pour sa première année de la BD, dans laquelle on apprend comment relier et restaurer ("retaper") ses bandes dessinées fatiguées : cette planche a été pour moi le premier guide de reliure, même si mes essais furent désastreux avec un Alix L'ile maudite en première édition dans la Collection du Lombard d'ailleurs !!!…
Heureusement, je sais bien mieux relier aujourd'hui !…
On apprend donc à relier avec le Jeune Albert : un peu comme certaines fiches pédagogiques en bande dessinée que l'on a pu lire ici ou là, mais surtout que ce Spirou contre l'Invisible est un back cover "peau d'ours"(comme je l'ai déjà écrit à propos des erreurs présentes dans "Une vie en dessins" on ne dit pas "dos" pour un "back cover  ou 4e plat  d'un livre: même Chaland le sait !) mais aussi que l'on peut chiner ce genre de pièce mythique chez un bouquiniste des Quais de Seine : ce qui relève du pur fantasme, évidemment …
Je n'ai pas tant souvenir que cela que Chaland utilisait des terminologies anglicisantes dans ses Bandes Dessinées ?…
Quelqu'un pourra me confirmer ou m'infirmer cela peut-être ? …
Comme Chaland aimait à le faire dans ses interviews, il aime là aussi brouiller les pistes et à mélanger ses références du Neuvième Art dans un cocktail (du Mocambo Bar ?) qui lui est très personnel : chacun ne sait que fort bien qu'il est absolument impossible qu'un Spirou des espiègles éditions Dupuis (Marcinelle-Charleroi) puisse exister avec ce 4e plat "peau d'ours" iconique de l'élégante Collection du Lombard de l'éditeur bruxellois !…
Pourtant il existe bien un Alix des éditions Casterman édité avec ce fameux "peau d'ours" de la Collection du Lombard : mais ceci n'est que l'exception qui confirme la règle…

Collection du Lombard "peau d'ours"

"Amusons-nous !…" avec les collectionneurs de Bande dessinée devait se dire Chaland en riant certainement sous cape… d'invisibilité ?
Et en s'emmêlant délicieusement les pinceaux Isabey puisqu'il passe d'une préposition  dans  "contre l'Invisible" à une coordination sur le titre de la couverture agrandie ici avec ce "Spirou et l'Invisible"…

Je m'attends déjà à ce qu'un petit malin fasse la couverture de ce Spirou sous une fausse reliure ou autre idée du genre : je l'ai déjà faite et montrerai cela un jour si l'envie me prend…

Chaland en rajoute d'ailleurs volontairement en précisant dans la première case du second strip qu'il s'agit "d'une première édition avec les pages de garde bleu foncé (…)"…
Il continue sa mixture entre les trois principaux éditeurs Belges : Dupuis, Le Lombard et Casterman avec les mythiques gardes bleu foncé des albums Tintin dont Chaland possédait certains titres !…

Tintin (demie) garde bleu foncé par Hergé
Éditions Casterman

Chaland est resté fidèle à lui-même et à Spirou entre cette planche du Jeune Albert publiée en 1982, et celle passée dans les pages de Métal Hurlant en 1984 mais forcément réalisée l'année précédente !)…

Si ce titre inventé d'une histoire de Spirou qui n'existe pas peut faire rêver le collectionneur, et pourrait nous faire penser à une histoire de Jean Valhardi de Charlier et Paape : "contre le monstre" dans les pages du beau Journal de Spirou, avant que le titre ne soit changé en "château maudit" pour son édition en livre de Bande Dessinée…
Chaland avait-t-il eu une résurgence de ce titre des "Aventure de Chick Bill en Arizona",  justement édité par les éditions du Lombard en 1954 pour son titre mystérieux et intrigant de cet album de Spirou inédit ?

Chick Bill contre "L'invisible" par Tibet
Éditions du Lombard, 1954

Cette planche du Jeune Albert Retape tes albums ! eut une nouvelle vie en 1997, puisque je l'ai éditée en sérigraphie deux passages couleurs (désolé mais malheureusement très mal imprimée par Cornélius : les trames sont sorties moirées !), tirage limité à 70 exemplaires numérotés que j'offrais à celles et ceux qui achetaient le livre "Les années Métal" édité par Champaka cette année là…

Le Jeune Albert, Retape tes albums ! par Yves Chaland
Tirage 70 ex. n°tés en sérigraphie 2 passages couleurs
Format 21 x 30 cm sur papier Rives
Éditions La comète de Carthage, 1997

C'est le bon moment de faire de la reliure et de retaper ses albums mais, sac à papier, ma presse est à mon atelier ainsi qu'une partie de mon matériel : pas pratique du tout en période de confinement alors que l'on pourrait faire tant de choses !…
Dommage…




Valéry Ponzone


jeudi 26 mars 2020

> Fantasio aussi ?…

OUF !!!…
Non ! …
Fausse alerte ce n'est qu'un rhume : Fantasio ne sera pas en quarantaine, ou en observation, mais juste confiné… comme nous tous !!!…
Comme le dit si bien Pacôme Hégesippe adélard Ladislas Comte de Champignac : "Expulsez ce porteur de germe !".

Radical.
Sabre de bois !!!…


Spirou et Fantasio, Le voyageur du mésozoïque par Franquin
Éditions Dupuis 1960



Par contre dans Tintin, ça à l'air beaucoup plus sérieux !!???…
Type navire de croisière option boîte de Petri ?…
Mais dans ce cas là, il ne faut pas oublier de savoir tirer les bonnes conclusions de l'expérience… et ne pas penser à côté, comme les Dupondt !…
Mille millions de mille milliards de confinés !!!…

Tintin , Le temple du Soleil par Hergé
Journal de Tintin numéro 2, 1947
Éditions du Lombard

Tintin , Le temple du Soleil par Hergé
Journal de Tintin numéro 3, 1947
Éditions du Lombard



"C'est pour fêter l'anniversaire du commandant ?"…




Valéry Ponzone




dimanche 17 décembre 2006

Sous le pavé, Tintin…

Le pavé dans la mare est lancée par la vieille garde avec ce magnifique (véritablement !) catalogue d'exposition Hergé par Hérgé, qui va se dérouler au Musée d'Art Moderne / Centre Georges Pompidou en décembre 2006 et janvier 2007 !
Un très beau livre, de 15 x 15 cm et 10 cm d'épaisseur pour un peu plus de 1000 pages. À quelques pages du cube finale ? Avec tous ces ouvrages, pseudos essais, livres anlytico-psychanalisant sur l'œuvre d'Hergé et autres livres d'études pour collectionneur en manque, celui-ci sort - après les divers tomes de La Chronologie d'une Œuvre - du lot !
Belle réussite sur le plan éditorial et beau cadeau de Noël : qui donne envie de se relonger dans Tintin, plus encore dans les éditions noir & blanc : ce serait d'ailleurs une bonne idée, un jour, que Casterman et/ou Moulinsart édite(nt) des Tintin au format des planches originales, dans leurs versions au trait…

© Hergé / Moulinsart — Catalogue Le pavé… Hergé par Hergé


Sous les pavés… la plage !




Valéry Ponzone