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mardi 4 octobre 2016

> Lolmède et le coup de tête de Zinedine Zidane… en 2007 !

Cela fait près de 10 ans que Lolmède a créé cette œuvre gigantesque (hauteur d'environ… 42 cm !!!) à l'occasion de notre 2ème exposition ensemble à La comète de Carthage !
Étonnante autre œuvre de l'artiste Adel Abdessemed, qui, en 2012 a fait cette sculpture en bronze visible sur le Parvis de Beaubourg lors d'une exposition qui lui avait été consacrée au Centre Georges Pompidou : "Je suis innocent"
Je me suis souvent demandé si l'artiste du bronze serait passé un jour par la rue Frédéric Sauton pour — par exemple  — manger un charwama à l'excellent restaurant libanais dans ma rue connu à travers le monde entier ?
Ou encore une de ces fameuses communions d'esprits des artistes ? 
Si l'on peut être intrigué ou s'interroger (cela permet de garder ses neurones en mouvement), il est évident que l'artiste précurseur est Laurent Lolmède et de quelques années d'ailleurs… 

Sachant que la statue de Adel Abdessemed a été rachetée par François Pinault : nul doute que Lolmède aurait aussi aimé que "la fragilité de l'homme, Zidane" que François Pinault a discerné dans cette œuvre en bronze puisse aussi l'être dans la version en papier mâché et antérieure de Laurent Lolmède… qui, lui, avait eu le mérite de la réaliser dans le prolongement de la Coupe du Monde 2006 !
D'autant plus fragile que le papier mâché l'est bien davantage qu'un bronze gigantesque !

Lolmède, Le coup de tête de Zinedine Zidane
Papier mâché exposé en été 2007 à La comète de Carthage
(sur la toile cirée de Lolmède à Châtelet) 30 x 12 x h : 42 cm


Adel Abdessemed, Coup de tête
Bronze exposé en 2012 sur le Parvis de Beaubourg
Hauteur : environ 4 m (photo © quinquin sur le web)



Valéry Ponzone

lundi 19 septembre 2016

> Ted Benoit vs Floc'h : Bingo Bongo dans ta tête

Il y a de cela quelques années, je feuillette machinalement (je révise ?) un exemplaire d'Un Homme dans la Foule de Floc'h, que je viens de récupérer via un distributeur charbonneux qui l'avait encore dans ses étagères…

Floc'h,  Un homme dans la foule
Couverture Edition Originale
CGEF & Albin Michel, 1985

Et je tombe sur cette page qui m'interpelle…
Forcément, car elle me fait immédiatement penser  à une autre page de bande dessinée : Bingo Bongo, par l'un des autres hommes dans la foule de la Ligne Claire® des ces années 80 : Ted Benoit…
Il faut dire que depuis l'exposition L'affaire Ted Benoit, que j'ai montée et organisée à la Maison de Verre en 1996, je connais mon Ted Benoit sur le bout des doigts !

Floc'h,  Un homme dans la foule, Vingt Ans de journalisme intensif
Illustration pour le 20e Anniversaire du Nouvel Observateur
CGEF & Albin Michel, 1985

Bingo Bongo — Mon Dieu ! — mais c'était une merveille de trouvailles diverses et variées, sorties d'un laboratoire de recherches graphiques adaptées à la Bande Dessinée, et publiées dans la merveilleuse revue Métal Hurlant et Métal Aventure dès le début des années 80 : Ted Benoit jouait un poquito à faire son Joost Swarte ou son McCay, ou son Franquin ou qui sais-je d'autre encore, avec Bingo Bongo et sa Chérie Delair, sans oublier son combo congolais, et, ce, l'air de rien justement.

Ted Benoit, Bingo Bongo
Aventure conjugale
in Metal Aventure numéro 1 — septembre 1983

Métal Aventure numéro 1 (1983) — Couverture de Simmons

Juste l'air d'être — quelques années plus tard — compilé et agrémenté de beaux culs-de-lampe et édité dans la très belle collection Les Yeux de la Tête chez son éditeur du moment…

Ted Benoit, Bingo Bongo
Aventure conjugale
Les Humanoïdes Associés 1987

Ted Benoit, Bingo Bongo
Couverture Edition Originale
Les Humanoïdes Associés 1987

Il s'agit là d'une des pages les plus marquantes de Bingo Bongo
Aussi sec, à cette époque là — je vous parle d'un temps que les moins de 20 ans ne peuvent pas connaître — j'avais un téléphone rouge vif relié directement chez Môssieur Ted Benoit.


Je l'appelle donc aussi sec pour résoudre cette énigme, comment dirais-je?… énigmatique : il m'explique que c'est Floc'h qui ayant trouvé cette page tellement bien (sic de sic), lui avait demandé la permission de reprendre l'idée pour cette commande spéciale du Nouvel Observateur que l'on appelait Nouvel Obs d'ailleurs pour faire davantage connoisseur
Si Floc'h trouvait vraiment l'idée tellement bonne pour qu'il puisse l'adapter pour lui, c'est qu'elle était vraiment bonne !
Okay, c'est donc dans ce sens là…

Si Bingo Bongo version Les Humanoïdes Associés Les Yeux de la Tête a souvent été vendu soldé, il est dommage que la version rééditée en 2013 dans le gros volume Camera obscura de Champaka Brussels soit si sombre au niveau des couleurs et, surtout, amputée de tous les culs-de-lampe qui se trouvent en vis à vis de chaque page de l'humanoïde édition originale
Dans cette version Champaka, Bingo Bongo paraît bien mince avec ces quelques pages alignées ainsi les unes à la suite des autres…

Ted Benoit, Camera Obscura, Vers la ligne claire et retour
Intégrale Hopital, Bingo Bongo & Co.
Champaka Brussels 2013

Ted Benoit, Camera Obscura, Vers la ligne claire et retour
Bingo Bongo, Aventure conjugale
Champaka Brussels 2013

Un petit coup de machine à remonter le temps : le 20e anniversaire du Nouvel Obs eut lieu en 1984…
La version de Floc'h date donc de cette année là, et Un homme dans la foule a été publié en 1985…
Mais cette planche de Bingo Bongo, Aventure conjugale est tout d'abord publiée dans Métal Hurlant Aventure numéro 1 en septembre 1983… Ouf ! Tout est donc vrai et vérifié : c'est bien dans cet ordre là que les choses se sont déroulées : nous évitons le chaos !…
Chaland puisque l'on parle de lui ("Ah ! Non ! Pas du tout mon povr'ami… Vous déraillez complètement : pour UNE fois que vous n'en parlez pas !!!…") a d'ailleurs dessiné quelques très belles couvertures à la gouache de Métal Aventurela peinture à l'eau c'est plus rigolo — comme celle du numéro 2, que j'ai ai eu la chance d'admirer lors de  l'Exposition Coloniale du sieur Chaland, chez Super Héros en 1990 : elle appartenait à un scénariste-éditeur de bande dessinée…


Yves Chaland, Exposition coloniale 1990 - Librairie Super Héros, Paris
Carton d'exposition en sérigraphie 2 passages couleurs imprimé par L'Atelier

Super Héros période Yves Boniface, 1990


Sans oublier la couverture du numéro 8 que j'aurais bien voulu m'offrir…
La libraire Album de la rue Dante (Paris Quartier Latin 5e arrondissement, ses soupes à l'oignon, ses librairies ou ses boutiques de souvenirs etc.) , la vraie libraire Album (enfin presque puisque la vraie est la première toute petite du 6 rue Dante, là je parle de celle qui avait récupéré le local de la défunte et magnifique librairie Temps Futurs de Stan Barets), période Yves Rasquain, son vrai créateur, la vendait en 1990 si je ne m'abuse…
J'ai hésité.
Mais pas longtemps : trop cher pour moi, ou trop longtemps en fait : pour économiser ou trop réfléchir ?…
Au choix.
Hé, c'était dans les 5000 FF (ça fait rêver n'est-ce pas ? J'entends déjà ceux qui, plus de 35 ans après, vont crier qu'ils en auraient acheté 10 au minimum s'ils avaient su !!!) et Yves m'avait dit que c'était Arno — le dessinateur, pas le fleuve ou le personnage de Juillard et Martin — qui la revendait…


Métal Aventure numéro 8 (1984) — Couverture de Chaland

Serge Clerc, Aventure Indochine 54
d'après Yves Chaland, 1996
Dessin Original —Encre de Chine sur papier et gouache.




Métal Aventure numéro 2 (1983) — Couverture de Chaland

Métal Aventure numéro 3 (1984) — Couverture de Chaland

Métal Aventure numéro 6 (1984) — Couverture de Chaland

Métal Aventure numéro 7 (1984) — Couverture de Chaland

Bingo Bongo Aventure conjugale en 1983 vs Vingt Ans de journalisme intensif en 1985
Floc'h joue parfois à ce jeu.
Restons dans l'album photos… et prenons cela comme prétexte.
Tant qu'à se vautrer dans la confusion comme… Non !… Je ne citerai personne…

En 2008, revenant des Rencontres Photographiques d'Arles, qu'elle ne fut pas ma surprise de découvrir cette couverture de Monsieur affichée sur les kiosques à journaux parisiens : Monsieur, le magazine dont Sir Floc'h fait presque  toutes les couvertures.

Michel Bouvet, Rencontres Arles Photographie 2008

Monsieur numéro (2008) — Couverture de Floc'h

En effet, cette année là dans l'ancienne capitale des Empereurs romains, le travail du célèbre photographe américain Richard Avedon était exposé au Cloître Saint-Trophime, l'un des deux-trois plus beaux lieux d'exposition des Rencontres
Il me parait évident que le travail d'Avedon avait plus qu'inspiré Floc'h pour cette couverture…
Mais lorsque j'abordais le sujet avec le Seigneur de la Ligne Claire®, il me dit ne pas connaître Avedon…
Ce qui me paraissait évident n'était qu'une erreur d'interprétation de ma part…
Étonnant non ?

Puisque je parle de lui, voici quelques visuels du travail de Richard Avedon : je ne vais pas faire le malin à vous faire croire que je connais sa vie par cœur, parce que j'ai vu quelques expos ou livres sur lui et en faisant un mauvais copier-coller de Wikipédia : autant y aller par vous-même : c'est par ici.

In Memory of the late Mr. and Mrs Comfort.
A fable by Richard Avedon.
The New Yorker, le 6 novembre 1995.

In Memory of the late Mr. and Mrs Comfort.
A fable by Richard Avedon.
The New Yorker, le 6 novembre 1995.

In Memory of the late Mr. and Mrs Comfort.
A fable by Richard Avedon.
The New Yorker, le 6 novembre 1995.

In Memory of the late Mr. and Mrs Comfort.
A fable by Richard Avedon.
The New Yorker, le 6 novembre 1995.

In Memory of the late Mr. and Mrs Comfort.
A fable by Richard Avedon.
The New Yorker, le 6 novembre 1995.

In Memory of the late Mr. and Mrs Comfort.
A fable by Richard Avedon.
The New Yorker, le 6 novembre 1995.

Parfois, c'est Floc'h qui reprend du Floc'h, même pour deux campagnes publicitaires différentes… sur deux décennies différentes. On n'est jamais si bien servi que par soi-même !


Floc'h, Couverture pour Opération Super 9
Album publicitaire UAP
GGEF & L'Assurance Française, 1986

Floc'h,  306 Pour que l'automobile soit toujours un plaisir
Dessin intérieur Aventurier dans l'âme, adulte dans la vie…
Peugeot 306


Floc'h,  306 Pour que l'automobile soit toujours un plaisir
Couverture de la plaquette
Peugeot 306

Ils doivent être contents les clients de savoir qu'on leur refourgue des dessins déjà utilisés pour d'autres campagnes plus anciennes…




Valéry Ponzone

dimanche 9 février 2014

> RICCI dans la LETTRE DE CARTHAGE #2 - MAI 1999

J'ai retrouvé les maquettes de la Lettre de Carthage : ce fût la newsletter (comme on dit en bon français) d'informations de la libraire de son ouverture en 1997 à 2003 de mémoire.
Douze numéros, chacun envoyé à plusieurs centaines d'exemplaires pour informer des expositions, signatures ou nouveautés et surtout sorties de ce que j'ai édité au fil des années (portfolios, livres ; estampes ; affiches ; tirages de luxe ; collectors etc.) sans oublier certains ouvrages que j'ai distribués (j'aurais mieux fait de m'en abstenir !)…

Quelques rares textes furent écrits par d'autres personnes par amitié : les meilleurs, comparativement aux machins-trucs que je rédigeais à la va-vite pour juste présenter les choses (il fallait toujours tout faire en même temps)…

Voici le texte écrit par un ami pour présenter Stefano Ricci, lors de l'exposition montée au mois de mai 1999 à la librairie-galerie La comète de Carthage :


LETTRE DE CARTHAGE #2
MAI 1999

"Il serait facile et futile à la fois, de tenir un discours élogieux, rempli de multiples superlatifs, sur Stefano RICCI. Ce jeune artiste d’origine italienne présente un style graphique tout à fait particulier ; à la lisière de la bande dessinée contemporaine, son dessin s’apparente à la peinture, et, il est fort aisé de regarder ses ouvrages d’un point de vue purement pictural.
Sans doute nous pose-t-il de manière aiguë le problème de la reconnaissance de la bande dessinée comme expression artistique à part entière; le “neuvième art” jouit encore d’une réputation peu propice et possède, encore et toujours, de nombreux détracteurs. Si RICCI permet d’ouvrir un peu plus l’accès à la “BD”,  en nous offrant une nouvelle voie à explorer, nous ne pourrons nous en plaindre. Il eût été évidemment souhaitable que ce moyen d’expression, composante culturelle indéniable, soit reconnu auparavant, mais soyons assurés que les personnes frileuses à l’égard de la bande dessinée, seront de plus en plus acculés dans leur étroitesse d’esprit grâce à des ouvrages tels que Tufo, ou bien encore Anita.
Tufo, d’après un scénario de Philippe de Pierpont, met en scène la confrontation de l’Homme face  à l’art, mettant en scène une cantatrice déchue qui va mener jusqu’à son terme sa quête de l’infini. La mort devient un acte libérateur, seul rempart face à l’absurdité de la vie. L’unique issue, l’unique finalité prend la forme de cette symbiose entre le corps humain et l’œuvre engendrée. Le dessin, aux contours incertains, est la sublimation de cette conception, à la fois aride par sa dureté, et fertile par l’infini qu’elle engendre; l’utilisation de panels de gris accentue lui aussi l’étroite relation qui se crée entre le dessin et la vie: les cases se fondent entre elles et se dilatent jusqu’à nous, jusqu’au présent intemporel de notre lecture…
Anita, d’après un scénario de Gabriella Giandelli, marque déjà une rupture: l’apparition de la couleur en est l’élément le plus apparent, mais nous ne saurions réduire cette évolution vers une certaine “maturité artistique”, à ce simple fait. Le dessin semble s’étendre; les cases s’agrandissent au point de former dans la plupart des cas sinon des diptyques [du moins des images se répondant les unes aux autres par une recherche de la complémentarité]dans l’utilisation des couleurs, voire des tableaux, renforcés par un lien textuel.
Mais ne nous y trompons pas, il s’agit bel et bien de bande dessinée. L’effet rendu, et sans doute escompté, est une contemplation de chacune des cases/pages; le rythme semble se ralentir inexorablement jusqu’à saisir l’instant dans sa nudité la plus crue. Nous ne pouvons ne pas penser alors à certaines œuvres cinématographiques, où l’image se déconnecte d’un récit linéaire au point de devenir langueur… De la même manière, Stefano RICCI saisit un portrait d’Anita d’une justesse et d’une précision quasi diabolique. Elle-même photographie les déchets de notre société par le biais des restes alimentaires, laissés négligemment ou consciencieusement dans nos assiettes. Si Bukowski le faisait de manière beaucoup plus scatologique, ces deux artistes ne semblent finalement pas si éloignés l’un de l’autre dans leur démarche: ne cherchent -ils pas à cerner ainsi une intimité que nous ne considérons généralement qu’avec indifférence, voire dégoût ? Les couleurs, notamment les rouges vibrants, accentuent la profondeur de l’album: elles sont le reflet des charbons ardents que nous inflige le dessinateur.
Le choix fixé par Stefano Ricci d’utiliser dorénavant le titre générique de Dépôt Noir pour ses recueils de dessins et travaux illustratratifs ne surprendra donc personne. Le lecteur y trouvera à chaque fois quelques facettes de la large palette graphique dont il dispose. De nombreuses césures apparaissent dans le dessin, et le texte en profite parfois pour s’enrouler dans certaines de ses illustrations…
Le portfolio qui paraîtra aux Éditions Le 9ème Monde dans le courant du mois de juin ne pourra donc être que fort prometteur au regard de ce qui a déjà été réalisé.
L’exposition qui se déroulera à partir du 10 juin, et ce, jusqu’au 31 juillet 1999 à la librairie-galerie La comète de Carthage, réunira plusieurs planches originales d’Anita, mais également les dessins originaux de Dépôt Noir, le portfolio conçu spécialement à cette occasion, sans oublier certains des dessins extraits du livre publié au début de cette année par les Éditions Fréon…
Cette exposition nous permettra de constater à quel point le dessin de Ricci est dense et torturé. Le pastel est littéralement écrasé contre la feuille; le papier gratté jusqu’à la dernière fibre et de cette matière quasiment informe surgit la magie de la vie : que la lumière soit ! "

V. Lefieux

lundi 20 janvier 2014

> Avril et Corbasson - Exposition octobre 2013 - Bruxelles Galerie Petits Papiers

Octobre 2013.
En poussette dans les rues de Bruxelles sous le quartier du Sablon.
Nous traversons et croisons la trajectoire de François Avril et Dominique Corbasson à l'angle du Bd de l'Empereur et la rue des Bogards (entre le siège du PS et le mur peint de Chaland Le Jeune Albert pour situer) , qu'ils descendent d'un pas alerte…
Des années que nous ne sommes vus et nous nous tombons dans les bras : quelle surprise !!
Le Monde est vraiment petit…
En y repensant, il nous réserve avec son allié le hasard de bien belles surprises : être dans une capitale d'un autre pays, et croiser ainsi le chemin de gens que l'on aime et apprécie…
J'apprends qu'une exposition du couple a lieu au même moment à la (très belle et très grande) Galerie Petits Papiers du Sablon…

Nous allons y faire un tour le lendemain : quelques photos du polyptyque Victoria Street et de la salle du sous-sol…
C'est splendide ! Tout simplement
L'émotion des retrouvailles m'a fait oublier que j'avais sorti mon truc-machin-phone et pris quelques "clichés"… que je viens de retrouver.
Désolé mais un smartphone n'est vraiment pas ce qu'il y a de mieux au niveau rendu, mais le seul moyen dans ma poche de garder quelques images de cette très belle exposition…

© Avril

© Avril

© Avril

© Avril

© Avril et Corbasson


© Avril

© Avril

samedi 11 janvier 2014

> LES EXPOSITIONS DE LA COMÈTE 1997-2008 - la liste

Il y a toujours un moment pour faire des bilans sur ce que l'on a fait (plus simple pour ceux qui osent et aiment tant critiquer et juger et ne font jamais rien)…
J'ai dû faire un tableau des expositions produites depuis 1997 pour un organisme dont je reparlerai plus tard, dont la mission devrait être d'aider les commerces culturels dans le Quartier Latin (leur but n'est absolument pas de donner de l'argent ou de subventionner qui ou quoi que ce fût), mais qui - finalement - ne fait absolument jamais rien quand je leur expose une situation claire et précise…

Passons. Mais me plonger ainsi dans ces années passées et toutes ces expositions faites m'a procuré un étrange vertige : de ceux produits par certains phénomènes spatio-temporels certainement ?

Soixante dix expositions pendant cette période. Septante.
Plus une antérieure — la plus importante — que je n'ai pas mise dans cette liste…

Is that all folks ?

vendredi 10 janvier 2014

> Linda MEDLEY - Château l'attente Castle Waiting - dessin inédit

© Linda Medley
À la suite de l'exposition faite en 2008 avec Linda Medley pour son premier livre publié en France par çà et là, "Château l'attente / Castle Waiting", qu'elle ne fût pas ma surprise de recevoir de sa part ce dessin inédit !…

Quand je pense que j'ai fait plusieurs expositions avec certains dessinateurs, de celles dont on vend pas mal d'originaux et que je n'ai jamais eu un simple "merci", voire que je me suis fait remonter les bretelles d'avoir "trop vendu" (sic)…

No comment

Merci Linda Medley pour cette splendide surprise et ce très beau dessin…

dimanche 30 décembre 2007

MEDLEY > Exposition CASTLE WAITING - CHÂTEAU L'ATTENTE - 2007-2008

Exposition Linda Medley du dimanche 30 decembre 2007 au mois d'avril 2008…
> les planches originales de Château l'Attente #1
> les couvertures originales de Castle Waiting - Château l'Attente
> les planches en couleurs directes de Castle Waiting - Château l'Attente

> une des couvertures présentées dans l'exposition Château l'Attente…

MEDLEY > Exposition CASTLE WAITING - CHÂTEAU L'ATTENTE - 2007-2008

Exposition Linda Medley du dimanche 30 decembre 2007 au mois d'avril 2008…
> les planches originales de Château l'Attente #1
> les couvertures originales de Castle Waiting - Château l'Attente
> les planches en couleurs directes de Castle Waiting - Château l'Attente

> une des planches présentées dans l'exposition Château l'Attente…

MEDLEY > Exposition CASTLE WAITING - CHÂTEAU L'ATTENTE - 2007-2008

Exposition Linda Medley du dimanche 30 decembre 2007 au mois d'avril 2008…
> les planches originales de Château l'Attente #1
> les couvertures originales de Castle Waiting - Château l'Attente
> les planches en couleurs directes de Castle Waiting - Château l'Attente















samedi 6 octobre 2007

LEO QUIEVREUX > Exposition LA MUE - 2007

Exposition Léo Quiévreux du samedi 06 octobre 2007 au mercredi 03 novembre 2007…
> les planches originales de La mue
> les mise en couleurs originales de La mue
> les dessins originaux du livre en sérigraphie édité par Le dernier Cri : Nuevo Rodeo

samedi 14 juillet 2007

RICCI > Exposition CECI N'EST PAS UNE EXPOSITION - 2007

Exposition Stefano Ricci du samedi 14 juillet au mois de septembre 2007…
> des planches originales de Anita
> des planches originales de Tufo
> des planches originales de livres divers
> des dessins originaux de Dépôt Noir #004
> des estampes imprimées en sérigraphie…

jeudi 7 juin 2007

Lolmedexpo-vente (suite)


Mais où vont ces gens, serrés comme des sardines ?

LE BUS - Dessin sur volume carton / papier maché .
Mais a la Lolmedexpo bien-sur !
Déjà 2 millions de visiteurs (compteur media-expos)

Prolongation jusqu'au 30 juin 2007
Librairie-galerie La comete de Carthage
Exposition-vente : Volumes/Dessins/Originaux BD/Serigraphie/Peintures et...mini-peintures !

dimanche 20 mai 2007

Lolmedexpo-vente (suite)

Les papiers machés de Lolmede, en voici certains, dont une des pièces maîtresses de cette exposition, avec le célèbrissime "Coup de Boule " de Z. Z. (la toile cirée et l'intérieur sont ceux de l'artiste et ne sont pas une reconstitution de son intérieur !)

Ensuite une œuvre qui rétablit la vérité historique sur l'apparition des éléphants roses ou hommage déguisé à Dumbo de Walt Disney ?
Et, enfin, une œuvre d'art que l'on pourra sans vergogne mettre dans ses toilettes, les appartements parisiens étant si petits qu'il faut bien trouver une place pour chaque chose (surtout si vous avez lu les quatre titres du nouveau label de qualité française KSTR ?)…